Darwin, c’est mon IA personnelle — un assistant numérique que je conçois et construis moi-même, pensé comme une présence permanente sur ma machine. Ni chatbot, ni application web : un programme qui vit en local, qui me connaît, se souvient de tout et agit pour moi. (Nom de code du projet : Hedwige.)
Projet en cours de développement — code source privé pour l’instant.
Principe : souveraineté totale
Tout fonctionne en local, sans aucun service cloud ni API tierce. Si Internet disparaît, Darwin continue de fonctionner. Mes données restent entièrement chez moi — chiffrement au repos et en transit.
Cerveau : LLM open-source local
- Modèles Qwen2.5 (14B / 7B) exécutés localement, sélectionnés automatiquement selon la RAM disponible.
- Cerveau distant optionnel : le raisonnement peut être délégué à une machine plus puissante du réseau (via VPN maillé Tailscale/WireGuard), le portable restant le « corps » (voix, vision, présence).
Voix & présence
- Réveil mains-libres par wake word (« Darwin »), conversation vocale en français.
- Synthèse vocale par voix clonée (Qwen3-TTS), avec repli sur une voix locale Piper.
Mémoire & raisonnement
- Une seule conscience continue, avec une mémoire structurée embarquée — pas de conversations isolées.
- Pas d’actions scriptées : Darwin compose un petit ensemble de primitives universelles (chercher, ouvrir, regarder l’écran, cliquer, taper, lire) par le raisonnement, ce qui lui permet d’accomplir des tâches jamais anticipées.
Choix techniques
- Code pur, sans framework agent (ni LangChain, ni LlamaIndex…) : Python pour l’orchestration, C/C++ pour la performance.
- Conçu comme un démon système permanent, maîtrisé de bout en bout.
Ce que ça démontre
Une maîtrise concrète de l’IA exécutée en local — LLM open-source, voix, mémoire continue, raisonnement par primitives — et la capacité à architecturer un système complexe sans framework, en Python et C. Précieux pour qui veut intégrer l’IA sans dépendre du cloud ni exposer ses données.